Publié dans Planet opera, Science-fiction

Ivoire – Mike Resnick




Disponible en poche : oui

Nombre de pages : 480

Résumé : Il y a encore plus difficile que de retrouver une aiguille dans une botte de foin : retrouver les défenses de Malima Temboz, le grand Éléphant du Kilimandjaro, trophée légendaire dont on a perdu la trace depuis plus de trois mille ans dans le fourmillement des mondes unis. C\’est pourtant le défi que va relever Duncan Rojas, en cette année 6303 de l\’Ère Galactique, à la demande d\’un certain Bukoba Mandaka, qui se prétend le dernier des Masaïs. Sherlock Holmes d\’un nouveau genre, Rojas est l\’homme idéal pour retracer l\’épopée des fabuleuses défenses, d\’une planète, d\’un propriétaire ou d\’une époque à l\’autre. Mais est-il sûr d\’être à la hauteur des surprises que lui réservent l\’Afrique et ses sortilèges ?


Avis : Intriguée par le mélange promis dans le résumé, celui de légendes et croyances africaines et de science-fiction, me voilà lancée dans la lecture de Ivoire, de Mike Resnick. Mélange assez singulier, d\’autant plus que la culture africaine est vraiment très peu représentée dans les genres de l\’imaginaire, que ce soit en termes de contenus, ou en termes d\’auteurs. C\’est donc attirée par la nouveauté que je me suis lancée dans l\’aventure… et je n\’ai pas regretté. 


La trame

Agréable, originale et bien imaginée, la structure d\’ensemble de ce récit est vraiment plaisant. Dès le début, le lecteur est propulsé dans un tripot intergalactique, ou des parties de cartes aux mises astronomiques sont disputées entre des personnages issus de tous les horizons de la galaxie. L\’ambiance, à mi-chemin entre un Cinquième élément et une ambiance de cantina à la Star Wars embarque tout de suite le lecteur au côté des joueurs. 

Et ce n\’est que le début. En effet, le fil rouge, ce sont les défenses. Duncan Rojas, chargé de retrouver ces défenses pour le compte de Bukoba Mandaka, va tenter de retrouver, dans les archives, la trace de ces défenses, ainsi que de leurs propriétaires. Ainsi, le lecteur est plus souvent plongé dans ces fragments d\’archive, et, par interludes assez brefs, suit les avancées des recherches de Duncan. Un peu comme une succession de nouvelles toutes reliées par un même thème. 

Il n\’en résulte aucune difficulté à suivre l\’histoire, toujours passionnante. L\’auteur invente des contextes politiques et géographiques variés, permettant également de suivre l\’évolution de l\’humanité à travers les millénaires, depuis qu\’elle a quitté la Terre pour conquérir les étoiles. 

En somme, une construction de récit intéressante, très bien menée, originale.


Les personnages

En ce qui concerne les personnages, là encore, l\’auteur réussit un tour de force. Malgré le fait que l\’on n\’aperçoive Duncan et Bukoba seulement par intermittence, entre deux épisodes sur le changement de main des défenses, Mike Resnick construit malgré tout ses personnages de manière très intéressantes. Les personnes inventées pour les besoins d\’un fragment d\’archive sont rapidement présentés, mais toujours crédibles et emprunts d\’une vraie personnalité. Quant à Duncan et Bukoba, au fil de l\’avancée dans l\’histoire, ils passent du statut de personnage fade et sans passion pour le premier, et mystérieux et antipathique pour l\’autre, à celui de protagonistes auquel le lecteur va réellement s\’attacher, en découvrant leurs failles, leur fragilité et leur histoire. 


Le style

Quant au style, le tout est narré de fort jolie manière. On sent un style propre à l\’auteur et non pas une écriture simplement efficace, et c\’est aussi ce qui fait le charme du récit. 


Le mot de la fin…

A l\’issue de ce récit, je suis ressortie totalement enchantée. Récit qui finit sur la note d\’une fabuleuse légende, menée d\’un bout à l\’autre de main de maître. Récit qui laisse un sillage un brin mélancolique lorsque l\’on referme le livre. Un auteur et un titre à découvrir au plus vite. 


Excellent !

Publié dans Fantasy

Eternité, tome 1 : Le prix d\’Alaya – Magali Ségura

Disponible poche : oui
Nombre de pages : 480

Résumé : Naslie est une simple sorcière Mineure. Pourtant, elle est l\’Elue. Les Dieux lui ont confié la graine de l\’Eternité, et elle a décidé d\’en faire don à sa terre, desséchée par le sel, où l\’eau est un précieux trésor. 
Neuf ans après son choix, elle craint toujours la vengeance de l\’Ancien, un puissant sorcier qui convoitait la graine d\’Eternité. Elle fuit sans cesse avec son fils Jelis, âgé de huit ans, qui ignore tout de ses origines. Décidé à retrouver son père et à réunir ses parents, l\’enfant fugue. Il ignore les périls qui le guettent : nombreux sont ceux qui pourraient vouloir sa mort, car son existence pourrait bien bouleverser l\’équilibre de son monde : il est le fruit des amours d\’une sorcière et d\’un guerrier, de la Magie et de l\’Acier. Deux puissances censées ne pas s\’apprécier.

Avis : A la base, c\’était Leïlan, de la même auteure, que je projetais de lire. Mais c\’est finalement Eternité qui a croisé ma route, le résumé et la couverture me plaisaient davantage (bien qu\’il soit contre mes habitude de céder aux sirènes éditoriales). C\’est finalement une lecture commune qui m\’a précipitée dans la lecture de cet ouvrage.

Alors, que dire ? Concernant les personnages quant à eux, sont assez inégaux. Les deux héros, Naslie et Yshem, sont un brin caricaturaux aussi bien physiquement que dans leur rôle de parents. De même que le luminis, nommé Babache, et son petit maître, Jelis. Les antagonismes entre les personnages sont trop marqués, et les personnalités manquent malheureusement de nuances. Ainsi, les gentils sont héroïques et emplis d\’abnégation, et les méchants sont pervers, cruels, malsains et sans pitié. Et quand l\’ensemble est trop manichéens, forcément, il manque au final une touche de réalisme et d\’humanité qui attente à la crédibilité des personnages. Pourtant, certains d\’entre eux sont fort sympathiques, notamment la vieille Anha et sa grande famille, ou encore certains guerriers de l\’Acier.

Vis-à-vis de la trame générale, l\’idée de base était bonne et pas trop mal imaginée, celle d\’un monde maudit par les dieux, et fondé sur l\’équilibre entre la Magie, et son contre, l\’Acier. La faune et la flore sont intéressants, de même que les paysages évoqués par l\’auteure, qui tire plusieurs fois des ficelles intéressantes. Mais sans toutefois les explorer jusqu\’au bout, et aboutit finalement à une histoire un brin dérisoire, celle d\’un enfant qui tente de réunir ses parents. Tout ça pour ça. Certains passages sont un peu tirés par les cheveux ; ainsi, on se demande pourquoi Naslie, condamnée à mort, traquée et garante de la sécurité de son enfant qu\’elle aime tant, déploie autant d\’énergie à retourner sur les lieux de son enfance, où elle sait que le danger mortel de ses frères haineux la guette. Tout ça pour clouer un scarabée sur la tombe de sa nourrice assassinée, et se retrouver dans un état de faiblesse qui lui permettra difficilement de se tirer de la poursuite.

Cet ensemble est porté par un style assez peu évocateur, qui se contente de narrer sobrement les aventures de Naslie, Yshem et Jelis. L\’auteure parvient tout de même à dépeindre des scènes intéressantes,  vivantes, crédibles du monde dans lequel évoluent les personnages. Malgré tout, le texte est parfois lourd, peine, traîne inutilement (le temps qu\’Yshem met à comprendre que Jelis est son fils est complètement caricatural), si bien que l\’aventure pédale souvent dans la mélasse et perd de temps en temps l\’attention du lecteur.

Au final, de quelques ratés résulte malheureusement un l\’ensemble au goût insipide, qui ne me donne pas spécialement envie de connaître la suite : malgré certaines qualités de son récit, l\’auteure n\’a pas su susciter chez moi un intérêt pour le devenir des personnages (sauf peut-être pour celui de Babache). Une aventure que j\’ai traversé sans éprouver de grandes émotions. Je ne déconseille pas, pas plus que je ne conseille. A lire lorsque l\’on ne sait vraiment pas quoi lire.

Bof…
Publié dans Coups de coeur, Fantastique, Fantasy, Nouvelles, Science-fiction

Le livre d\’or de la science-fiction – Roger Zelazny

Résumé : Ce Livre d\’or de la sciencefiction propose une anthologie de plusieurs nouvelles écrites par Roger Zelazny. Réunies et commentées par Marcel Thaon, ce recueil offre un large panel des sujets traités et des genres employés par Zelazny. 25 nouvelles à découvrir. 


Avis : Retour à mes premières amours : Roger Zelazny. Aussi bien pour les fans que pour ceux qui découvrent l\’auteur, ce Livre d\’or de la sciencefiction propose une très riche palette de ce que Zelazny était capable d\’écrire. Marcel Thaon met admirablement bien en lumière les différents textes : après une pré-face vraiment très intéressante pour qui souhaite connaître un peu mieux Zelazny et ses sources d\’inspiration, il introduit chaque nouvelle par un paragraphe succinct, qui éclaire à merveille le texte lors de la lecture. 
En dehors du travail de M. Thaon, le travail de Roger Zelazny himself. De l\’humour, de la science, de la poésie, de la réflexion, de l\’amour, à chaque texte son registre, toujours avec des mots et des phrases très simples, mais puissants et évocateurs. On s\’interroge tour à tour sur ce qu\’est un être-humain, sur la définition de l\’art, sur le savoir, ou encore sur l\’impact des actes sur d\’autres vies. 
Les connaisseurs reconnaîtront forcément des thèmes Zelazniens récurrents : l\’immortalité, la mythologie, la déification. Les premières aventures de Dilvish le Damné apparaissent, ainsi que les prémisses de ce qui sera le Cycle des Princes d\’Ambre. Quelques clins d\’oeil (comme toujours) à des auteurs et à des oeuvres à découvrir absolument pour ceux qui n\’auraient pas encore lu : Cordwainer Smith et Fredric Brown. 
Les nouvelles qui m\’ont le plus touchée / plu / fait rire : 
– La sangsue mécanique, une histoire de vampire pour le moins originale. 
– Clefs pour décembre, certainement la nouvelle que j\’ai trouvé la plus poétique. Qui pose également la question de l\’adaptation d\’un monde et d\’êtres à de nouvelles conditions de vie. Des créatures aux conditions de vie extrême tentent d\’adapter une planète à leur morphologie (à des degrés très bas). Ce faisant, ils entraînent l\’évolution et l\’accès à l\’intelligence d\’une espèce primitive… et assistent progressivement à la mort de cette espèce. 
– Le temps d\’un souffle, je m\’attarde, où un robot chargé d\’entretenir la Terre dans l\’espoir que les Hommes reviennent un jour tente de devenir Homme lui-même. 
– La fièvre du collectionneur, où le marcher de l\’art ramasse pour son grade à travers deux personneages qui décident un jour de devenir eux-même des oeuvres d\’art. 
– Thélinde chantait, avec ses accents de vieille héroïc-fantasy. 
Et toutes celles dont je n\’ai pas parlé. Un recueil à découvrir absolument. Merci, M. Thaon, pour la richesse et l\’habileté de mise en valeur de ces textes. Merci, M. Zelazny, pour vos textes toujours aussi prenants. 


Excellent
Publié dans Fantasy, Jeunesse

Oscar Pill, tome 1 : La révélation des Médicus – Eli Anderson

Résumé : À douze ans, Oscar Pill, qui vit avec sa mère et son excentrique sœur, apprend qu’il est le fils d’un célèbre Médicus, et qu’il a hérité de ses dons. Il doit alors les perfectionner à Cumides Circle, vénérable demeure où règne la magie, car pour devenir un vrai Médicus, il devra voyager à travers le corps humain et en rapporter des trophées. C’est le début d’un fascinant périple à travers le corps : montagnes gigantesques, océans profonds, peuples extraordinaires, éléments déchainés, guerres terribles, et aussi amitiés indestructibles. Mais ces expéditions vont s’avérer plus difficiles que prévu … Car un terrible danger menace : les Pathologus, ennemis héréditaires attaquent …



Avis : Après avoir lu plusieurs critiques enthousiastes sur les aventures du jeune Médicus, Oscar Pill, j\’ai été tentée d\’aller y jeter un oeil. Eli Anderson met en scène l\’apprentissage de son personnage, âgé de 13 ans, déterminé à suivre les traces de son père.

Ce premier tome n\’est pas dénué d\’intérêt, ni de qualités, mais souffre malgré tout de quelques travers. Le premier des reproches à faire à cette aventure d\’Oscar Pill est contenue dans la critique de 20 minutes citée comme accroche en quatrième de couverture : « Après Harry le sorcier, Oscar le Médicus ». Et c\’est bien là le problème ; si Eli Anderson parvient à introduire des éléments personnels et intéressants dans son récit, on a parfois trop souvent la sensation qu\’il fait aussi dans le « post-Harry Potter », en essayant de réinventer l\’apprentissage d\’un petit sorcier. Des deux copains aux idées loufoques au Grand Chef des méchants en train de réapparaître, en passant par deux amis indéfectibles (un garçon, une fille passant leur temps à se chamailler), un rival très teigneux dont le père paraît suspect, et un Grand Gentil bienveillant et puissant, certains points communs se retrouvent jusque dans la structure de l\’histoire.

Autre gros défaut : la façon dont l\’auteur construit son histoire. Le roman tient certes la route jusqu\’au bout, mais fourmille de petits décalages ou défauts qui ne cessent d\’agacer le lecteur. Les méchants ont la bonne idée de se signaler aux gentils dès qu\’ils entrent en scène : ils sont habillés en noir et rouge, là où les héros sont habillés en vert sapin. Les Médicus sont une organisation secrète qui estampille toutes ses possessions de « M », jusqu\’au appui-têtes de leurs voitures. Certains aspects de l\’histoire font un peu trop jeu vidéo. L\’auteur tente d\’attirer maladroitement l\’attention du lecteur sur des choses trèèèès importantes, mais détourne sans le vouloir l\’attention sur d\’autres éléments de l\’histoire. Par exemple, la première chose sur laquelle j\’ai eu envie d\’en savoir plus a été le cinquième Univers (Cérébra, le cerveau) et l\’animosité de Fletcher Worm (oui, on a aussi un professeur teigneux envers le héros). Durant tout le bouquin, l\’auteur s\’acharne à ce qu\’Oscar veuille absolument savoir comment son père est mort, alors qu\’a priori, il n\’a aucune raison de le vouloir : on lui apprend dès le début qu\’il est mort en tuant le Grand Méchant. Du coup, Eli Anderson casse lui-même son suspens en tentant d\’attirer artificiellement l\’attention du lecteur, qui du coup sait qu\’un truc important va survenir concernant ce fil de l\’histoire.

Ces deux points sont certainement les deux gros défauts du livres. Pour autant, le concept du voyage dans le corps est intéressant. Les personnages sont attachants, notamment Oscar, sa soeur, Violette, leur mère, et Mrs Withers, son « enseignante ». En revanche, je n\’ai pas réussi à vraiment accrocher à Valentine et Lawrence, ou Jérémy et Barth, ses amis. L\’aventure est régulièrement parsemée de petit passages assez drôles, teintés d\’humour anglais, et le côté loufoque de Violette m\’a vraiment séduite. Pour le coup, on sent le côté Luna Lovegood réussi (c\’était d\’autant plus facile que je n\’aime justement pas Luna Lovegood). Entre les « carrés-à-ne-regarder-qu\’une-chose » ou le fait de plonger dans une piscine pour voir « si c\’est mouillé jusqu\’au fond », j\’ai tout de suite apprécié la fillette, qui a su plus d\’une fois me laisser échapper un petit rire.

Le déroulement de l\’aventure est plaisant et plutôt addictif malgré ses défauts, qui ne sont pas suffisamment agaçants pour faire tomber le livre des mains. Je dois dire que je n\’ai pas lâché l\’ouvrage et son côté bon enfant une fois entrée dedans, et c\’est plutôt positif.

Un roman sympathique, à faire découvrir à tout le monde.  



Appréciation

Sympa…

Challenge des 52 semaine : 5/11 (25. Un talisman)


Publié dans Fantasy

Mercy Thompson, tome 2 : Les liens du sang – Patricia Briggs

Résumé : La mécanicienne auto Mercedes Thompson a des amis un peu partout… y compris dans des tombeaux. Et elle doit une faveur à l\’un d\’entre eux. Pouvant changer de forme à volonté, elle accepte de prêter main-forte à son ami vampire Stefan pour remettre un message à un autre mort-vivant. Mais ce vampire inconnu est loin d\’être ordinaire… tout comme le démon qui le possède.


Avis : Avec Femmes de l\’Autremonde, de Kelley Armstrong, Mercy Thompson était la deuxième saga à pouvoir se targuer de m\’avoir fait voir la bit-lit sous un autre jour. Certes, cela reste des histoires bon enfant, mais au moins n\’y avais-je pas retrouvé les travers que j\’avais croisé chez Richelle Mead ou autres : des héroïnes pseudo-femmes fortes passant leur temps en considérations sur leurs charmes et vulgaires. Du coup, c\’est avec plaisir que j\’ai retrouvé la mécano un brin garçon manqué de Patricia Briggs, prête à me lancer à nouveau dans une de ses enquêtes fantastiques, peuplées de loups-garous lourds et de vampires inquiétants. 

Je dois dire que dans ce deuxième tome, j\’ai rongé mon frein. Pendant le première moitié, l\’auteure ne décolle pas de considérations sur Mercy, interdite par ses amis lupins de participer à la traque d\’un vampire démonologue. Du coup, on a droit à deux cents pages sur le fait que Mercy s\’ennuie en réparant des voitures et en réconfortant des pères en détresse. Rien de très intéressant, en somme. 

Passé la moitié, les choses ont été un peu mieux. L\’auteure a su donner un second souffle à son bouquin en plongeant le lecteur dans un univers sombre, glauque et moite, et Mercy prend les choses en mains : elle part à la chasse aux vampires. Patricia Briggs réunit tous les ingrédients qui font contribuent au plaisir de regarder de vieux films d\’horreur : l\’ambiance, les cryptes inquiétantes, les corps pâles dormant le jour. Les sentiments de l\’héroïne sont plutôt bien traduits.

L\’auteure laisse, enfin, le lecteur sur quelques pistes qui pourraient être intéressantes lors des prochains tomes : Wulfe, le vampire sorcier, ou encore les pouvoir de Mercy, qu\’elle découvre à peine. 

Dans l\’ensemble, le style reste efficace sans toutefois casser la baraque. L\’histoire est fluide et se lit avec plaisir, quand l\’auteure arrive à mettre des choses intéressantes dedans. Je reste un brin déçue par rapport au premier tome, qui proposait un rythme plus enlevé, même si je ressors du deuxième avec enthousiasme : l\’auteure a su rattraper ses \ »bourdes\ » du début. Du coup, je ne dis pas non à lire la suite…


Appréciation

Sympa…

Challenge des 52 semaine : 4/11 (32. Des tatouages)