Publié dans Science-fiction

Le Sang des lions – Loïc Le Borgne

Résumé : Début du XXIIe siècle : Tandis que l\’Europe s\’enfonce dans le chaos, le continent africain connaît une ère de prospérité. Principale fierté de l\’Afrikwana : les Magic Eden, somptueux parcs naturels où s\’ébattent lions, éléphants et autres grands fauves, devenus doux comme des agneaux grâce à l\’ingénierie génétique. Jef, jeune réfugié européen, travaille dans un de ces parcs de rêve, aux pieds du Kilimanjaro. Mais le rêve tourne au cauchemar, car les animaux attaquent soudainement les touristes.Avec l\’aide de Massaïs insoumis, Jef découvre que la vie sauvage est en train de reprendre ses droits…

Avis : Livre que j\’avais acheté, il y a assez longtemps, dans le cadre d\’un défi \ »Littérature des cinq continents\ ». Le défi a été un peu oublié entre-temps, mais pas ce livre, sur lequel j\’avais eu de bons éco. Et puis bon. Un livre qui me parle de nature qui recouvre ses droits, ça me parle (même si une petite alarme s\’est allumée dans ma tête quand j\’ai vu Luc Besson mentionné sur la couverture… ).

La trame

Une trame un peu simplette au début. Le jeune réfugié qui s\’est fait attrapé et jeter en pâture à un affreux chef de travaux, pour travailler comme larbin dans un parc à touristes. L\’inversion Europe Afrique est plutôt bien pensée dan la manière dont l\’Histoire a tourné, et même si elle est posée en sens inverse, la question de l\’immigration est plutôt bien amenée. 
Si la simplicité apparente avec laquelle l\’histoire avance et avec laquelle Jef triomphe (en souffrant certes) des épreuves peut parfois paraître un peu naïve, on n\’en ressent pas moins la sincérité de l\’auteur vis-à-vis de ce qu\’il défend : protéger la nature, la vie, leur beauté, amener l\’Homme a se rendre compte de la nécessité qu\’il y a à le faire. Le discours est simple mais pas simpliste, et se déroule tout au long de l\’histoire. 
La découverte des Massaïs et les liens que Jef noue avec eux est particulièrement plaisant, d\’autant plus que l\’on découvre pas mal d\’éléments de la vie de ce peuple ; l\’auteur s\’est apparemment beaucoup documenté dessus. 
Un petit bémol avec les chapitres qui entrecoupent l\’histoire pour narrer le périple migratoire de Jef : ceux-ci sont loin d\’être inintéressants, mais ils n\’étaient pas indispensables car provoquant surtout une rupture temporaire – et heureusement jamais trop longue – dans le récit, pour au final ne pas apporter énormément à la trame principale.

Les personnages

Les personnages paraissent au début plutôt simples, dans le schéma dans lequel ils ont été imaginé. Et puis l\’auteur les fait évoluer, les travaille, les peaufine, les fait grandir… et on finit par s\’attacher à eux. Jef est un héros sympathique. Il a peut-être le défaut d\’être un peu trop \ »comme il faut pour les Massaïs\ », mais il n\’en est pas pour autant insupportable. Les Massaïs sont également très attachants, particulièrement Naphtal Ole Tutu, le vieux chef du village rebelle, et sa fille, Soïla. Le coup du vieux sage et de la jeune panthère peuvent paraître éculés, mais comme Jef, ils évoluent positivement pour devenir de vrais compagnons de lecture pour le lecteur. 

Le style
Encore une fois, une dernière, j\’emploierai ce mot : simplicité. La plume est posée, sobre, et sait évoquer avec aisance les combats de l\’auteur. Je garde particulièrement en mémoire la façon que l\’auteur a de décrire l\’émerveillement de Jef face aux paysages qui se découvrent devant lui, aux animaux qu\’il aperçoit ; la façon qu\’il a de parler de ce pincement qui peut prendre chacun au creux du ventre devant  quelque chose qui lui coupe le souffle. Quand on a déjà ressenti cela, on sait de quoi l\’auteur parle, et c\’est parfois dans le même état d\’esprit de Jef que je suis ressortie de certains paragraphes. On sent l\’amour de l\’auteur pour cette nature qu\’il défend avec conviction, et c\’est, je trouve, ce qui fait la grande force de ce livre : sa sincérité.


Le mot de la fin

Un livre simple à lire, et très agréable à parcourir. Jef et son créateur nous font découvrir l\’Afrique avec un certain émerveillement, ce malgré le fait que ce ne soit pas toujours sous un jour heureux. Dans tous les cas, une très jolie ode à la vie et à la nature. A déguster !
C\’est du bon !





Lecture dans le cadre du défi

Item :  11 – Lire une oeuvre de SFFF dans laquelle l\’Afrique tient une place prépondérante
Publié dans Science-fiction

L\’Evangile cannibale – Fabien Clavel

Résumé : Aux Mûriers, l\’ennui tue aussi sûrement que la vieillesse. Matt Cirois, 90 ans, passe le temps qu\’il lui reste à jouer les gâteux. Tout aurait pu continuer ainsi si Maglia, la doyenne de la maison de retraite, n\’avait vu en rêve le fléau s\’abattre sur le monde. Et quand, après quarante jours et quarante nuits de réclusion, les pensionnaires retrouvent la lumière et entrent en chaises roulantes dans un Paris dévasté, c\’est pour s\’apercevoir qu\’ils sont devenus les proies de créatures encore moins vivantes qu\’eux. Que la chasse commence…

Avis : Un bouquin plutôt court, dans le bandeau m\’avait attirée (pourtant, je n\’aime pas ça, mais bon…) : papys vs zombies. Avouez, ça peut être drôle. Et puis le résumé avec, tant qu\’à faire. Tout cela promettait pas mal.
La Trame

Avouons-le tout de suite, la trame est plutôt poilante, surtout vu le ton adopté d\’entrée de jeu : Matt s\’ennuie, Matt a décidé de mener la vie dure aux personnes qui s\’occupent de lui dans le mouroir où on l\’a collé. Et Matt part bon gré mal gré à l\’aventure avec les autres pensionnaires, une fois achevée leur quarantaine. 
Le texte est très court et plutôt rapide à lire, et offre, sous forme de journal intime (celui de Matt, même si je pense qu\’il n\’aimerait pas le terme…), la vision d\’un road-movie en fauteuil roulant. Et nous voilà propulsés en plein coeur d\’un Paris vide. Même si l\’on sait qu\’il y a du zombie dans le coin, l\’auteur sait très bien jouer avec cette attente, et ils surgissent là où l\’on s\’y attend le moins. 
Certains passages sont particulièrement savoureux (enfin, à lire hein, parce que je ne vous conseille pas vraiment de lire le livre après un bon repas…), notamment deux, qui m\’ont particulièrement marquée : le combat entre Matt et le premier zombie que le groupe croise. Un passage plutôt hilarant, où l\’on assiste au duel entre un vieux papi qui n\’a plus toutes ses capacités physiques, et un zombie à l\’état de délabrement plutôt avancée. Visuellement, c\’est plutôt cocasse. Et puis cette scène dans le supermarché, où la pause ravitaillement se termine en course poursuite. 
Nos petits vieux rebelles mènent leur train où ils peuvent, en essayent de trouver âme qui vive. Imaginer l\’attelage qu\’ils forment avec leurs fauteuils et lits roulants m\’a aussi bien fait rire.
L\’Evangile cannibale, c\’est aussi une vision au vitriol de notre société, évoquée avec un humour souvent acide. La vision de notre société par Matt est particulièrement acerbe (et souvent vraie).
Les personnages

Là encore, du savoureux. Entre Matt, le vieux ronchon persuadé que tout le monde en veut à sa peau et qui sombre progressivement dans la paranoïa, Maglia, qui semble complètement partie dans un autre monde, et tous les autres, avec chacun leurs particularités (Anus Artificiel, le type qui devient tout jaune à cause de son foie défaillant, l\’aide-soignant handicapé…), on a là un petit échantillon d\’humanité qui, malgré leurs problème, regagne son autonomie autonome là où l\’on tentait, dans la maison de retraite, de la leur retirer, et qui finalement ne s\’en sort pas si mal face à la menace. 
Le style
Comme je le disait plus haut, l\’auteur sait très bien jouer avec les attentes du lecteur. Entre deux phases de voyage où l\’on observe surtout un Paris vide, les zombies surprennent plus d\’une fois le lecteur. L\’humour employé est particulièrement noir, et l\’on rit souvent, mais un peu jaune et avec une certaine gêne, parce que ces traits mettent souvent en avant les dysfonctionnement de notre réel. Le road-movie finit en espèce de voyage à moitié halluciné, où l\’on ne sait pas bien si ce que nous décrit Matt pourrait être vrai, où s\’il a complètement disjoncté. 
Le roman porte amène aussi à porter un regard totalement différent sur les vieilles personnes, que l\’on  ne veut pas voir comme elles, sur l\’impotence qui leur est attribuée, à tort ou à raison. Je ne sais pas si c\’était le but de l\’auteur, mais de ce point de vue, il m\’a amenée à prendre conscience de plein de choses vis-à-vis de ce sujet.
Un seul petit bémol cependant, dans la façon dont la narration est faite : si l\’auteur nous délivre pas mal de pistes de réflexion sur notre quotidien, auxquelles j\’ai totalement adhéré, autant je trouve que ces réflexion prennent parfois un peu trop de place, et coupent le fil de l\’histoire. Pas bien grave, mais parfois l\’ennui me gagnait. 
Le mot de la fin

Un bon petit road movie au vitriol, à découvrir et à savourer. La fin part à mon sens un peut trop en eau de boudin et n\’est pas spécialement surprenante si l\’on est déjà un peu coutumier des lectures post-apo. Mais, ne serait-ce que pour le voyage complètement barré et les réflexions acerbes de Matt, c\’est un livre qui se lit avec plaisir. A découvrir (mais pas après manger ! 😉 ).
C\’est du bon !
Publié dans Jeunesse, Planet opera, Science-fiction

EdeN en sursis – Jeanne-A-Debats

Résumé : Quelle surprise pour Cléone – capitaine, malgré ses quinze ans, du vaisseau Quetzal – de découvrir que la météorite qui a déchiré sa voile solaire est en fait une capsule de survie ! A l\’intérieur gît un beau jeune homme gravement blessé… Contre toute attente, l\’Intelligence Artificielle du Quetzal s\’oppose résolument au sauvetage et enjoint Cléone d\’abandonner l\’inconnu dans l\’espace. Car l\’IA a reconnu, gravé sur la capsule, le logo de la terrifiante multispatiale DeltaGen. Cléone s\’empresse de désobéir à cet ordre cruel. C\’est pour elle le début d\’une expédition pleine de dangers qui la mènera sur EdeN, planète récemment découverte dont l\’environnement est protégé de toute atteinte par son statut \ »écol\ », mais dont les ressources excitent l\’intérêt de la peu scrupuleuse DeltaGan…
Avis : Un livre croisé et pris un peu au hasard lors d\’un salon autour de la littérature jeunesse. Bon, pas complètement au hasard, puisque j\’avais adoré La balade de Trash, de la même auteure. Et puis, accessoirement, les thèmes ont titillé ma fibre écolo…

La Trame 

EdeN en sursis propose à son lecteur un excellent roman de science-fiction, où l\’aventure côtoie l\’enquête, la magie de la découverte d\’une planète, de sa faune et de sa flore. Le roman s\’ouvre dans l\’espace, où Cléone, l\’héroïne, est en chasse de trésor, et accessoirement de son brevet de pilote, qui lui permettra de prospecter dans des coins de l\’espace plus prodigues en matières rares. 
Là où certains livres de science-fiction ont parfois pu me barber avec la question des IA, des voyages intergalactiques et compagnie, Jeanne-A-Debats réussit à tisser un univers vraiment intéressant et que l\’on prend plaisir à découvrir. Cela dit, la majeure partie de l\’histoire se passe sur la fameuse planète, EdeN, et c\’est surtout cette partie qui m\’a le plus emballée : Cléone, embarquée dans une affaire plus que louche suite au sauvetage spatial d\’un jeune homme, et contrainte de se cacher sur la planète. 
L\’enquête et les révélations s\’enchaînent. Les divers personnages sont tous intéressants, qu\’ils soient antipathiques ou non, particulièrement Eara et Philippe, le jeune homme mystérieux, et le jeune homme à la fibre de naturaliste. Plus que tout, le vrai plaisir aura été pour moi de découvrir avec Cléone les merveilles d\’EdeN, ses hypogriffes, ses arbres-tempêtes. J\’ai également beaucoup aimé le traitement des personnalités Intelligences Artificielles, soumises aux êtres-humains, mais néanmoins considérées comme des êtres à part entière.
Les thèmes abordés sont, enfin, des thèmes qui m\’ont toujours touchées, que ce soit en littérature, en film ou autre : ceux de l\’écologie, des manipulations génétiques, du brevetage du vivant. La trame imaginée par l\’auteure est simple mais très bien menée, et de découverte en découverte, le lecteur tour à tour rit, se ronge les ongles, vibre de plaisir, voire verse sa petite larme (oui oui, ça m\’est arrivé).

Les personnages

Comme je le disais plus haut, qu\’ils soient désagréables ou non, tous les personnages sont travaillés, et l\’on prend plaisir à les découvrir. Cléone et son caractère de cochon. Eara, bon vivant et mystérieux. Philippe, apprenti naturaliste et passionné par la planète qu\’il étudie. Les différents membres de la famille Ashura, dont on se demandera jusqu\’au bout si les différents membres que l\’on croise sont acquis à la cause du groupe d\’adolescent ou non.


Le Style

Une vraie belle plume évocatrice, simple mais riche et ciselée, porte cette aventure. Plusieurs clins d\’oeil et traits d\’humour m\’ont bien des fois fait sourire malgré la gravité de certains passages. Quels que soient les sentiments que l\’auteure cherche à induire chez le lecteur, c\’est réussi : d\’un bout à l\’autre j\’ai été transportée, complètement happée et absorbée par l\’histoire.


Le mot de la fin

Un excellent ouvrage. Classé jeunesse, mais petits et grands y trouveront largement leur compte, à travers un texte intelligent, intéressant, dense mais accessible. Un vrai bon roman d\’aventure de science-fiction, à découvrir, sans aucun doute.
Coup de coeur




Lecture dans le cadre du défi

Item :  17 – Lire un livre SFFF dans lequel une IA ou un robot joue un rôle prépondérant.

Publié dans Fantasy, Jeunesse

Les âmes croisées – Pierre Bottero

Résumé : Nawel Helianthas vit à Jurilan, le royaume des douze cités. A dix-sept ans, elle est une jeune adolescente riche, prétentieuse et exigeante. Aspirante à l\’école de magie comme ses amis Philla et Ergaïl, elle doit choisir la caste correspondant à son rang social futur. Tout indique qu\’elle entrera, selon le désir de ses parents, chez les prestigieuses Robes Mages. Mais Nawel s\’intéerroge sur la voie qu\’elle doit suivre : après avoir involontairement provoqué la mort d\’une jeune femme et de son bébé, elle prend conscience de nombreux points qui lui posent question dans la vie bien organisée des Jurilans. Et peut-être bien que le choix qu\’elle effectuera à la fin de ses études ne sera pas celui que tout le monde attend…
Avis : Un livre qui m\’a longtemps fait envie. J\’ai lu un peu de Pierre Bottero, il y a longtemps. La quête d\’Ewilan, dont je ne garde que de vagues souvenirs, bien que pas désagréables. Les nombreux avis positifs que j\’ai pu lire sur Les âmes croisées m\’ont donné envie de me replonger dans un texte de cet auteur. 
La trame

La trame qui m\’avait donné envie m\’a intriguée au début. Une société organisée en castes, de la magie, des choses un peu mystérieuses, comme la caste des Armures, dont on ne sait, dans les premières pages, que très peu. Pourtant, et bien que le livre m\’ait réservé quelques passages intéressants, je n\’ai pu me départir d\’un sentiment de déception en tournant la dernière page. Non que le livre ait été mauvais, mais son déroulement m\’a plus d\’une fois désappointée. 
L\’histoire se passe très vite. Nawel apprend beaucoup de nouveaux éléments et change très vite, d\’état d\’esprit autant que physiquement. Le monde que développe l\’auteur est peut-être riche, mais on en perçoit très peu. Je crois que cela correspond en partie à ma déception : pas de grande finesse, on fait dans les grandes lignes et rapidement. Le monde est à peine esquissé ; on sent que l\’auteur veut en dire beaucoup… mais trop d\’un coup. Du coup, on a une foultitude d\’informations, mais survolées, et au final, ma représentation de Jurilan s\’est vite révélée floue, peu précise. Difficile de m\’en imprégner, difficile de m\’y investir. 
Les personnages

La aussi, désappointement. Les personnages sont un brin caricaturaux, et eux aussi trop rapidement esquissés pour m\’être attachée à eux. Le comportement de l\’héroïne est assez puéril. D\’ailleurs, j\’étais, tout le long du roman, persuadée qu\’elle et ses amis avaient 13-14 ans. Rapport aux relations avec ses parents, aux \ »crises\ » de colère qui faisaient très crises d\’adolescence. Jusqu\’à ce que j\’apprenne via la quatrième de couverture qu\’il avaient en réalité dix-sept ans… 
Ce décalage entre comportement et âge des protagonistes m\’a un peu perturbée. Rien ne colle vraiment, et j\’ai trouvé de ce côté-là quelque manque de crédibilité.
Le style

Encore désappointement. Pourtant j\’ai essayé ; comme je le disais au début, je croyais beaucoup dans cette lecture. Mais je n\’ai jamais réellement réussi à rentrer dedans. Pierre Bottero narre son histoire dans un style saccadé. Trop saccadé. C\’est dérangeant. Parfois lassant. Comme là. Comme je suis en train de le faire. A presque toutes les pages. 
Bref, vous l\’aurez compris, cette façon de faire avancer l\’histoire m\’a vite fatiguée. Ce genre de narration peut être intéressant pour faire claquer quelques phrases au moment opportun. Mais répété sans arrêt, la lecture en est parfois devenue presque désagréable. 
Certains passages frôlent le pathos : l\’auteur en fait dix fois trop avec l\’histoire de la jeune mère, des vilains parents et compagnie. Le tout sur fond de réflexions pas très fines sur le sens de la vie, les choix de chacun. J\’ai eu beaucoup de mal.
Le mot de la fin…

En somme, vous l\’aurez compris, j\’attendais beaucoup de ce livre, et j\’en suis ressortie un peu dubitative. Les idées de départ étaient très sympa, je n\’en disconviens pas. Mais je n\’ai pu, de toute ma lecture, laisser de côté ce sentiment d\’incrédibilité et d\’incohérence. Même si, en somme, la troisième et dernière (petite) partie rattrape (un peu) l\’ensemble, non, décidément, Les âmes croisées ne m\’a pas vraiment inspirée.

Bof…

Publié dans Défi

Défi SFFF et diversité

Bonjour à tous !
Un petit défi pour passer le temps, d\’autant plus que les contraintes sont vraiment très intéressantes et invitent vraiment à découvrir de nouvelles choses. Il s\’agit du Défi SFFF & diversité, lancé par Lhisbei. Il s\’agit de lire des livres en rapport avec les items suivants : 

1 – Lire un livre de SF (et uniquement de SF) écrit par une femme.
2 – Lire une oeuvre de fantasy, fantastique ou science-fiction francophone mais non française.
3 – Lire un essai ou un article traitant de SFFF.
4 – Lire un livre de SFFF écrit par un auteur de couleur.
5 – Lire un livre de SFFF dont on n\’a pas encore vu l\’adaptation en film.
6 – Lire un livre SFFF Young Adult.
7 – Lire un livre de SFFF qui se passe en Orient (réel ou fantasmé).
8 – Lire un livre de SFFF mettant en scène une femme dans la guerre. La guerre avoir eu lieu ou être imaginée par l\’auteur-e, la femme doit y avoir un rôle prépondérant.
9 – Lire un roman graphique, une BD ou un comic avec une héroïne.
10 – Lire une oeuvre SFFF écrit par un auteur non-occidental.
11 – Lire un livre SFFF dans laquelle l\’Afrique tient une place importante.
12 – Relire un conte que l\’on a adoré, enfant.
13 – Lire un livre SFFF écrit par un-e auteur-e issu-e ou militant-e  pour la communauté LGBTQIA.
14 – Lire un livre de cli-fi (climate-fiction) ou une éco-fiction.
15 – Lire un livre de SFFF ouvertement féministe.
16 – Lire le premier livre d\’une série SFFF que vous n\’avez jamais lue.
17 – Lire un livre SFFF dans lequel une IA ou un robot joue un rôle prépondérant.
18 – Lire un livre SFFF traduit.
19 – Lire un recueil de nouvelles SFFF
20 – Lire un livre de SFFF transhumaniste ou posthumaniste.

Il y a plein de pistes de lectures sur le site de Lhisbei si vous cherchez pour certains items. 
Vous avez également le droit de sauter jusqu\’à trois items qui ne vous inspirent pas, mais vous devez dans ce cas lire un livre supplémentaire dans une catégorie de votre choix pour chaque item que vous ne prenez pas. 
D\’ailleurs pour ma part, je vais zapper les IA (17), les transhumantes (20) et le Young Adult (6). Sauf si vraiment je trouve des choses qui me bottent particulièrement, mais à la base, ce ne sont pas du tout des thèmes qui me parlent. 
… La suite du défi au gré de mes lectures ! N\’hésitez pas à vous joindre à nous si vous le souhaitez 🙂